Estimant que la définition des grandes lignes de fonctionnement du concept de la gestion de
compétences était arrivée à un niveau suffisant et après l'expérimentation au travers de quelques
structures d'"essai", il a été décidé de "fédérer" les différentes activités en une seule entité juridique.
I – Le nom :
On a essayé de trouver une appellation qui puisse rendre compte tant de la complexité du concept
que de l'étendue des compétences disponibles.
On s'est arrêté sur le vocable COCCIE, pour :
C onseil
O rganisation
C ommunication
C ommercialisation
I mport
E xport
II – Le statut juridique :
En droit français, contrairement au droit anglo-saxon, il n'est pas possible d'exercer des activités
différentes au sein d'une même société, dont l'objet social doit être défini de façon précise et
limitative.
Compte tenu de la connaissance et de l'expérience qu'avait Jean-Noël Roussille en matière de droit
international et de droit des structures juridiques de l'entreprise, il a été décidé d'opter pour une société de droit international avec un établissement secondaire immatriculé au Greffe du tribunal deCommerce de Paris.
III – Une seule société mais plusieurs possibilités.
Au sein de la société, les entités économiques peuvent être de deux types très différents :
a) une activité créée par le groupe lui même
b) une activité créée par des personnes externes au groupe mais souhaitant s'y rattacher.
Outre la possibilité de pouvoir exploiter ses différentes activités, le Groupe COCCIE a vocation à
accueillir des entreprises déjà existantes, mais aussi des porteurs de projets, qui souhaitent
bénéficier de ce concept de mutualisation des charges de structures.
Cela va plus loin qu'une simple mise en commun d'un bureau ou d'une secrétaire.
Le handicap premier d'un jeune créateur d'entreprise est souvent d'ordre financier, si le projet est
validé par les instances dirigeantes, le groupe mettra à disposition les moyens pour permettre au
jeune créateur de se lancer, sans avoir besoin de devoir attendre un hypothétique soutien bancaire.
Contrairement à des structures existantes qui apportent une aide externe, l'activité est intégrée
juridiquement au Groupe COCCIE, ce qui évite la mise en place de formalités lourdes et onéreuses
pour le futur créateur, à commencer par les charges sociales obligatoires à payer parfois avant
même d'avoir reçu les premiers euros de chiffre d'affaires.
Cela permet également de créer des activités éphémères destinées à couvrir un besoin ponctuel et
non viable dans le temps.
Par exemple, une activité de location de vidéo projecteur pour la Coupe du Monde de football dès
le départ cette activité a été conçue pour une durée très limitée dans le temps.
Autre avantage, c'est de donner du "poids" à chaque activité.
En effet prenons par exemple 10 activités ayant un chiffre d'affaires annuel de 100.000 euros.,
individuellement elles ne représentent pas grand chose tant auprès des banques que des
fournisseurs, voire même des clients, mais prenons les dix mêmes activités intégrées dans le
concept "coccie", en face des partenaires cités ci-dessus c'est une entité avec un chiffre d'affaires de
1.000.000 d'euros qui se présente, et il y a fort à parier que le regard porté sera très différent.
IV – Les activités.
Vous trouverez ci-après les différentes activités qui existent aujourd'hui au sein du groupe
COCCIE.
Plus généralement, chaque activité est appelée à devenir autonome lorsqu'elle aura atteint son seuil
d'autosuffisance :
- soit en prenant hors du groupe une vie totalement indépendante
- soit par filialisation pour les activités 100% COCCIE ( c'est dire celles initiées par le groupe
lui-même), mais également pour les activités créées dans le cadre de l'aide au démarrage et
dont les initiateurs préfèrent continuer de bénéficier des "avantages" que peut représenter
l'appartenance à un groupe pluridisciplinaire et établi dans plusieurs pays sur divers continents. |
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